.

Social

S.Royal participée à un réveillon pour personnes en difficulté

SRRJASRRJASégolène Royal a participé mercredi soir à un réveillon organisé pour des personnes en difficulté ou isolées à Boulogne-Billancourt, souhaitant que la "dimension humaine" soit "remise au coeur des décisions" politiques.

L'ex-candidate du PS à la présidentielle, qui réside dans la commune, est arrivée vers 20H45 au café Le Parc, dont le patron Philippe Braconnier organise depuis neuf ans avec la mairie et le soutien d'associations un réveillon gratuit pour des personnes en difficulté, sans-domicile, handicapés ou isolées.

La responsable socialiste est venue "en voisine" dans le café qu'elle fréquente assez régulièrement, selon le patron de l'établissement. Le maire UMP de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, est lui aussi passé à la soirée de réveillon.

Mme Royal a déclaré à la presse ne pas avoir écouté l'allocution de voeux du président Nicolas Sarkozy, indiquant qu'elle le ferait "certainement demain".



Signer la pétition " Sauvons les 20% de logements sociaux "

Ségolène Royal a signé la pétition "Sauvons les 20% de logements sociaux", lancée par les élus socialistes Louis Besson, ancien ministre du logement, Thierry Repentin, sénateur, Jean-Yves Le Bouillonnec, Député.

Face à la crise du logement et à l'impératif républicain de mixité sociale, les communes doivent plus que jamais respecter l'obligation de construire au moins 20% de logements sociaux sur leur territoire.

La volonté du gouvernement de diminuer les pénalités dues par celles n'atteignant pas le seuil de 20% est inadmissible. Loin de diminuer ces pénalités, Ségolène Royal propose au contraire de les renforcer.

Parce que la France a besoin de 800 000 logements sociaux, parce que la mixité sociale est une valeur fondamentale de notre République, elle appelle le plus grand nombre de personnes à signer cette pétition.

Pour signer la pétition, Clicker ici


Le dossier des retraites rouvert sur fond de crise économique

RetRetL'Assemblée nationale a décidé vendredi soir que le départ à la retraite pourrait être repoussée, si les salariés le veulent, de 60 à 65 ans dans le transport aérien et à 70 ans dans d'autres secteurs. La mesure entrerait en vigueur en 2010.

Ces nouvelles dispositions ont été votées sous forme d'amendements par les députés de la majorité peu avant minuit, la veille du week-end de la Toussaint, dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS).

Le PS a demandé au gouvernement le retrait de ces dispositions lors du vote solennel sur le texte prévu mardi à l'Assemblée. Le texte devra ensuite passer devant le Sénat.

"Alors que Nicolas Sarkozy répète depuis quelques semaines qu'il entend remettre partout des règles pour refonder le capitalisme, la première de ces règles consiste à réguler le droit du travail en repoussant l'âge obligatoire de la retraite, acquis social fondamental, à 65 ans pour les personnels navigants et 70 ans pour les autres salariés", déplore le porte-parole du PS, Julien Dray.



Des salariés de la Camif manifestent à Paris en présence de Ségolène Royal

SRCSRC Des salariés de la Camif (200 selon les syndicats), placée en liquidation judiciaire, ont commencé, vendredi en début d'après-midi, à manifester à Paris, vers le ministère de l'Economie, en présence de Ségolène Royal.

Derrière une banderole proclamant "retrait du plan de licenciements", qui va toucher les 900 salariés du groupe, les manifestants, à l'appel des syndicats FO, CGT, CFDT et CFE-CGC, se sont rassemblés à la gare de Paris-Bercy (12ème arrondissement) avant de défiler en direction du ministère, à proximité.

Portant des drapeaux aux sigles des syndicats, les salariés scandent "aucun licenciement".

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, où se trouve Niort, qui abrite le siège de la Camif, a demandé "à l'Etat d'investir 20 millions d'euros dans la Camif".. "la Camif est viable si les 20 millions d'euros sont débloqués rapidement, si le plan de reprise proposé par la région, en partenariat avec les salariés, se met rapidement en place. Sinon, les prédateurs, les fonds d'investissement vont reprendre la Camif pour un euro. On va exiger que l'Etat mette la main à la poche".



Crise : les dix propositions du PS pour l'emploi et le pouvoir d'achat

LPSLPSLe Parti socialiste a rendu publiques mardi dix "propositions pour l'emploi et le pouvoir d'achat", dont un coup de pouce au SMIC, une mesure qui ne figurait pas ces dernières semaines dans sa panoplie. Lire la suite l'article

L'investissement, le pouvoir d'achat et l'emploi doivent être les trois piliers d'une politique économique", selon un communiqué du parti socialiste qui détaille les propositions présentées à l'Assemblée nationale par François Hollande et dont voici la liste:

1/ "Modulation de l'impôt sur les sociétés pour favoriser l'investissement productif

2/ mise en place de structures régionales chargées d'impliquer concrètement les banques dans le soutien aux PME/PMI qui ont des besoins de crédits, en regroupant les représentants des collectivités territoriales, les banques, l'Etat et les représentants des entreprises par bassin d'emploi



Journée mondiale du refus de la misère

« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les Droits de l'Homme sont violés. S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré », disait Joseph Wresinski, fondateur d’ATD-Quart Monde.

Le 17 octobre 1987, à l'appel du Père Joseph Wresinski, 100 000 défenseurs des Droits de l'Homme se rassemblaient sur le Parvis du Trocadéro, à Paris pour rendre honneur aux victimes de la faim, de la violence et de l'ignorance, pour dire leur refus de la misère et appeler l'humanité à s'unir pour faire respecter les Droits de l'Homme. Ce rendez-vous a pris un caractère mondial à partir de 1993, lorsque l'ONU a décidé de faire du 17 octobre la « Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté », ensuite appelée « Journée mondiale du refus de la misère ».

Cette année, la 21e journée mondiale de refus de la misère sera centrée sur les problèmes des jeunes, mais la menace de crise économique, et ses conséquences sur les plus pauvres, va planer sur cette manifestation.

L’actualité est brûlante à ce sujet : émeutes de la faim en Haïti ou en Afrique, expulsions de logements aux Etats-Unis suite à la crise des subprimes.

En France, l’aggravation de la pauvreté est due aux augmentations du coût de la vie, de la santé, et à la stagnation des minima sociaux : la misère s’est faite plus criante, cette année, partout dans le monde.


Une rentrée marquée par le "malaise de la France qui travaille"

Le Parti socialiste (PS) a estimé lundi que la rentrée est marquée par "le malaise de la France qui travaille" et a dénoncé l'inaction du gouvernement qui reste "sans voie, sans solution, et sans aucune proposition".

"Cette rentrée est marquée par le malaise de la France qui travaille", comme en atteste "une baisse significative de la consommation des ménages", a souligné Stéphane Le Foll.

"La France est en crise, voire en récession", et "face à cette situation le gouvernement reste sans voie, sans solution et sans aucune proposition, ce qui est inacceptable".

Il dénonce l'absence de toute proposition sur les salaires, "l'inexistence de toute prestation à commencer par l'allocation de rentrée scolaire", "l'annulation de l'augmentation des allocations familiales pour les enfants de plus de 11 ans" et "le report de la mise en place du chèque transport".


Un plan d'économie pour l'assurance maladie annoncé mardi

Le gouvernement devrait rendre public mardi le plan d'économie qu'il compte mettre en oeuvre pour l'assurance maladie, alors que les dépenses maladie du régime général de la Sécurité sociale ont augmenté de 3,5% sur les six premiers mois de l'année.

Avec pour objectif un retour à l'équilibre du régime en 2011, les économies doivent concerner aussi bien la rémunération des médecins, l'hôpital, la gestion du système de soins que les complémentaires. Quatre milliards d'euros d'économies au total sont nécessaires Roselyne Bachelot.

Aux seuls médecins, l'assurance maladie a demandé un milliard d'économies sur deux ans grâce à la maîtrise médicalisée des dépenses (496 millions en 2009 et 541 millions en 2010).


La réforme du temps de travail : Revue de presse

PressePresseLes commentaires de la presse française, jeudi 24 juillet, sur le démantellement des 35h.

LIBERATION
Fabrice Rousselot

"(...) Les socialistes sont divisés sur le bilan des 35 heures. Progrès social indéniable pour les uns, instrument de flexibilité outrancière pour les autres. Le gouvernement avait donc l'occasion de réformer dans la concertation et d'atteindre son objectif sans heurter les salariés attachés à la RTT. C'est bien là l'échec de Sarkozy. La colère des syndicats et des cadres aujourd'hui est à la mesure du passage en force orchestré en quelques semaines par le ministre du Travail. Que reste-t-il de l'accord entre CGT, CFDT, Medef et CGPME, qui avaient trouvé un terrain d'entente sur la négociation des heures supplémentaires ? Rien. L'Etat a jugé que ces avancées n'étaient pas suffisantes et a mis fin au dialogue. Désormais, le temps de travail se fixera à la carte, avec le risque de voir les entreprises imposer leurs horaires aux salariés, dans un classique chantage à l'emploi. Lors des discussions sur les retraites ou sur les grèves déjà, le gouvernement s'était joué sans ambages des partenaires sociaux. Avec les 35 heures, la méthode est restée la même."



Réforme du temps de travail : Ce qui va changer pour les salariés

EntrepEntrepLe projet de loi réforme le régime du temps de travail des salariés sur les heures supplémentaires, les repos compensateurs et les forfaits (jours et heures). Au-delà, il remet en cause le rôle protecteur de la convention de branche, pour renvoyer les négociations sur le temps de travail au niveau de l’entreprise, niveau le moins favorable aux salariés. Il n’a strictement rien à voir avec les 35 heures, qui servent aujourd’hui de prétexte pour augmenter indéfiniment le temps de travail de tous les salariés.

Dépassement des contingents d’heures supplémentaires et remise en cause des repos compensateurs

Il sera désormais possible d’augmenter le contingent annuel d’heures supplémentaires de chaque salarié au-delà de 220 heures (seuil aujourd’hui fixé par la loi), par simple accord d’entreprise représentant 30 % seulement des salariés, sans qu’il soit nécessaire d’obtenir l’accord de l’inspection du travail.



Syndiquer le contenu